Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : GRANDS REVES
  • : Ce blog se veut un lieu où partager au sujet des rêves et plus particulièrement des "grands rêves"... il se propose de recueillir ces derniers, d'en faire la collecte...Pour déposer un rêve, cliquez sur "contact" ci-dessous ou envoyez-le à undeuxtrois4@orange.fr Merci. ATTENTION : LE BLOG A DEMENAGE EN 2015
  • Contact

Profil

  • La Licorne
  • Autre blog (photos et citations) :
www.fabulo.blogspot.com
  • Autre blog (photos et citations) : www.fabulo.blogspot.com

Quelques précisions

Se pencher sur les "grands rêves"...drôle d'idée ? Pour quoi faire ? Pour se vanter d'avoir eu un rêve exceptionnel ? Non...surtout pas.

Mais plutôt pour retrouver parmi nous, gens soi-disant "civilisés" du 21 ème siècle, un peu de cette sagesse ancienne qui consiste à ne pas garder pour soi ce qui nous est "tombé du ciel" (ou du Soi)...

Chaque matin, les amérindiens commençaient leur journée en se racontant leurs rêves de la nuit...et ils avaient sans doute bien raison. Ils en tiraient de grands enseignements pour leur vie.

On dit qu'un rêve non recueilli, non interprété, est comme une lettre qu'on a reçue et qu'on n'a pas ouverte...Ouvrons donc ensemble notre "courrier" des profondeurs...et partageons les nouvelles !

Recherche

L'or des rêves

DSCF3866

Souviens-toi de tes rêves,

observe-les comme un territoire inconnu

car ils viennent des profondeurs de toi-même,

porteurs d'un conseil, d'un message

ou d'un avertissement.

.

Les rêves spirituels se distinguent

des rêves ordinaires

par l'intensité de leurs couleurs

et la force de l'émotion,

comme l'or se distingue du métal vulgaire.

Ils viennent dans un esprit

capable d'émerveillement,

qui regarde à l'intérieur de lui-même.

.

Sers-toi des rêves pour guérir, aimer

ou soulager ceux qui souffrent.

.

Sagesse amérindienne

.

Archives

Visiteurs

Carte

Map

 

Blogs Ou Sites À Visiter

5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 12:52

 

visage amérindien

 

"Toutes les tribus indiennes d'Amérique ont attribué au rêve

  une importance particulière.

Les façons d'utiliser les rêves variaient selon les cultures indiennes.

Souvent intégrés aux croyances religieuses,

les rêves permettaient d'entrer en relation avec les esprits surnaturels

  et d'acquérir un pouvoir par leur intermédiaire. 

Presque partout, on les employait pour prédire l'avenir

et on pratiquait des rituels

afin d'éliminer les mauvais rêves et  favoriser les bons

 

capteur rêves

 

Les Amérindiens avaient une façon très pratique d'utiliser leur rêve.

Bon nombre de danses indiennes, de chants

mais aussi d'objets façonnés,

tels que les tambours, les pipes et les coiffures

proviendraient des rêves." 

.

peau calumet

 

La spiritualité était omniprésente chez les indiens des plaines.

C'était à la fois une préoccupation individuelle et un processus social.

Ils honoraient la nature  dans son entier,

y compris la terre et les rochers, les animaux et les plantes, les éclairs et le tonnerre,

et ils pensaient que toute perturbation dans l’environnement

provoquerait une rupture de l'harmonie sociale.


Ils étaient  convaincus que ces connexions avec la terre

et toutes ses créatures étaient absolument vitales,

non seulement pour la perpétuation de leurs pratiques religieuses,

mais également pour leur intégrité culturelle elle-même.

 

amérindien à cheval

 

"Nous autres Sioux passons beaucoup de temps

à penser aux choses de chaque jour,

qui à nos yeux sont mêlées au spirituel.

Nous voyons dans le monde alentour de nombreux symboles

  qui nous enseignent le sens de la vie.

De la naissance à la mort,

nous Indiens sommes pris dans les plis des symboles

comme dans une couverture.

nouveau-né

Les planches du berceau d'un nouveau-né sont recouvertes de dessins

  qui doivent veiller à la vie heureuse et saine de l'enfant.

Les mocassins des morts ont leurs semelles perlées d'une certaine façon

pour faciliter le voyage vers l'au-delà.

 

mocassins verts

      Pour la même raison, la plupart d'entre nous ont des tatouages au poignet

— pas de tatouages comme ceux de vos marins, poignards, cœurs ou filles nues —

rien qu'un nom avec des lettres ou des dessins.

La femme Hibou qui veille à l'entrée de l'antichambre des esprits

regarde ces tatouages et nous laisse entrer.

Ils sont comme un passeport.


Chaque jour de ma vie, je vois des symboles

dans la forme de certaines racines ou certaines branches.

Je lis des messages dans les pierres.

Je leur accorde une attention spéciale parce que je suis un yuwipi

et que les pierres c'est mon affaire.

Mais je ne suis pas le seul.

Beaucoup d'Indiens en font autant."


amérindien rivière                    

 

"Nous autres Sioux passons beaucoup de temps

à penser aux choses de chaque jour,

qui à nos yeux sont mêlées au spirituel.

Nous voyons dans le monde alentour de nombreux symboles

qui nous enseignent le sens de la vie.


Nous avons un dicton d'après lequel si l'homme blanc voit si peu,

c'est qu'il ne doit avoir qu'un œil.

Nous voyons beaucoup de choses que vous ne remarquez pas.

Vous les remarqueriez si vous en aviez envie,

mais vous êtes tellement pressés, en général.

Nous autres Indiens vivons dans un monde de symboles et d'images

où le spirituel et l'ordinaire des jours ne font qu'un.


Pour vous les symboles ne sont que des mots

qu'on dit ou bien qu'on écrit dans les livres.

Pour nous, ils sont une partie de la nature, une partie de nous-mêmes :

la terre, le soleil, le vent et la pluie, les pierres, les arbres, les animaux,

même les petits insectes comme les fourmis ou les sauterelles.

Nous essayons de les comprendre,

pas avec la tête mais avec le cœur,

et une simple indication suffit à nous en révéler le sens.

 

MedicineWheel-Big-Horn.jpg

      Ce qui vous semble banal,

à nous, apparaît merveilleux ,

grâce au symbolisme.

C'est drôle parce que pour « symbo­lisme »

nous n'avons même pas de mot,

et pourtant le symbolisme nous imprègne au plus intime de notre être.

Vous, vous avez le mot, mais c'est tout."


"Le cercle est le symbole des hommes et femmes

rassemblés autour du feu de camp

, parents et amis réunis en paix

pendant que le calumet passe de main en main.

Le camp dans lequel chaque tipi avait sa place forme aussi un cercle.


Circle


Le tipi est un cercle où l'on s'assoit en cercle ;

toutes les familles du village sont également des cercles dans ce cercle,

lui-même partie de la plus grande boucle

que forment les sept feux de camp des Sioux,

représentant la nation sioux.

La nation est seulement une partie de l'univers,

en lui-même circulaire et fait de la terre, qui est ronde,

du soleil, qui est rond, des étoiles qui sont rondes ;

et la lune, l'horizon, l'arc-en-ciel sont aussi des cercles

insérés dans des cercles insérés dans des cercles,

sans commencement ni fin.


rituels-amerindiens.jpg    

 

A nos yeux, cela est beau et tout à fait approprié,

symbole et réalité en même temps,

expression de l'harmonie et de la nature.

Notre cercle se répand, sans fin, éternelle­ment ;

il est la vie émergeant de la mort — la vie qui apprivoise la mort.

 

amérindien gros plan


Le symbole de l'homme blanc est le cadre.

Le cadre de sa maison, des buildings où sont ses bureaux,

avec des murs de séparation.

Partout des angles et des rectangles :

la porte qui interdit l'entrée aux étrangers,

le dollar en billet de banque, la prison.

Le rectangle, ses angles, un cadre.

De même pour les gadgets de l'homme blanc

— boîtes, boîtes, boîtes et encore des boîtes —

téléviseurs, radios, machines à laver, ordinateurs, automobiles.

Toutes ces boîtes ont des coins, des angles abrupts —

des arêtes dans le temps, le temps de l'homme blanc,

ses rendez-vous, le temps de ses pendules, ses heures de pointe

— c'est ce que les coins signifient à mes yeux.

Vous êtes devenus les prisonniers de toutes ces boîtes."

 

Tahca Ushte ou "Lame Deer" ("cerf boîteux")

"De mémoire indienne"


tahca-ushte-au-sommet-d-un-gratte-ciel.jpg 

Tahca Ushte au sommet d'un gratte-ciel de New-York

. 

Partager cet article
Repost0

commentaires

regard 22/08/2014 00:02

Vous êtes prié d'effacer ce billet qui est un plagiat de mon site. D'habitude je laisse quiconque emprunter ce qu'il veut dès lors qu'il demande. Mais je ne veux pas avoir quoique ce soit de commun
avec cet ésotérisme bon marché qui en même temps ignore totalement ce qu'est la pensée des indiens. Si ce billet n'est pas effacé ,je m'adresserai à Over blog .J'ai enregistré la page à toutes fins
utiles et l'IP est archivé par les compteurs.

La Licorne 22/08/2014 13:46



Cher Monsieur,


Il est vrai que je ne vous avais pas demandé l'autorisation d'emprunter ce texte.


La raison en est simple : c'est parce qu'il s'agit (du moins je le croyais)


d'un extrait du livre "Mémoire indienne" de Tahca Ushte


et non de l'une de vos créations.


Si toutefois je faisais erreur sur ce point


et qu'il y ait ici une part de votre "prose personnelle"


alors dites-le moi,  je l'effacerai immédiatement.


Je trouve votre site remarquablement bien fait et très intéressant


et c'est pourquoi j'avais mis un lien jusqu'à lui (afin de partager cet intérêt).


Mais je crois comprendre que vous n'avez pas la même considération pour le mien :


j'enlève donc le lien.


Il est dommage que nous n'ayons pas pu nous rencontrer


autour de notre amour commun de la culture amérindienne.


Respectueusement.


La Licorne