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  • : Ce blog se veut un lieu où partager au sujet des rêves et plus particulièrement des "grands rêves"... il se propose de recueillir ces derniers, d'en faire la collecte...Pour déposer un rêve, cliquez sur "contact" ci-dessous ou envoyez-le à undeuxtrois4@orange.fr Merci. ATTENTION : LE BLOG A DEMENAGE EN 2015
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Quelques précisions

Se pencher sur les "grands rêves"...drôle d'idée ? Pour quoi faire ? Pour se vanter d'avoir eu un rêve exceptionnel ? Non...surtout pas.

Mais plutôt pour retrouver parmi nous, gens soi-disant "civilisés" du 21 ème siècle, un peu de cette sagesse ancienne qui consiste à ne pas garder pour soi ce qui nous est "tombé du ciel" (ou du Soi)...

Chaque matin, les amérindiens commençaient leur journée en se racontant leurs rêves de la nuit...et ils avaient sans doute bien raison. Ils en tiraient de grands enseignements pour leur vie.

On dit qu'un rêve non recueilli, non interprété, est comme une lettre qu'on a reçue et qu'on n'a pas ouverte...Ouvrons donc ensemble notre "courrier" des profondeurs...et partageons les nouvelles !

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L'or des rêves

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Souviens-toi de tes rêves,

observe-les comme un territoire inconnu

car ils viennent des profondeurs de toi-même,

porteurs d'un conseil, d'un message

ou d'un avertissement.

.

Les rêves spirituels se distinguent

des rêves ordinaires

par l'intensité de leurs couleurs

et la force de l'émotion,

comme l'or se distingue du métal vulgaire.

Ils viennent dans un esprit

capable d'émerveillement,

qui regarde à l'intérieur de lui-même.

.

Sers-toi des rêves pour guérir, aimer

ou soulager ceux qui souffrent.

.

Sagesse amérindienne

.

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 23:44

marelle-peinte.jpg

D'où vient la marelle ?

  

On ne sait pas quelle civilisation fut son berceau, car on ne connaît pas son origine exacte. Toutefois, la structure archétypale, universelle et astrologique, de ce qui n'est plus qu'aujourd'hui qu'un jeu d'enfant, laisse supposer que ce jeu initiatique est né en Mésopotamie. Mais il faut savoir que l'on retrouve sa trace en Inde, et que des textes chinois mentionnent son existence 

2 357 ans avant notre ère !


Ainsi, à l'instar de la croix ou de la spirale, par exemple, qui sont des symboles universels, on retrouve la marelle dans des temps très reculés et dans toutes les civilisations.


Toutefois, si l'on croit Platon, elle serait née en Egypte. En tout cas, la marelle grecque, que l'on nommait la kubeia, était d'inspiration égyptienne. On en a retrouvé de nombreuses figures, en Egypte donc, dont les cases étaient frappées de signes hiéroglyphiques. Selon les textes égyptiens, la marelle était utilisée par le défunt pour jouer son destin dans le labyrinthe de l'au-delà.

 marelle-jeu.jpg 

Marelle et labyrinthe :


En effet, par bien des aspects, c'est au mythe du labyrinthe que la marelle fait penser. Dans ce jeu, comme dans celui du labyrinthe, il s'agit pour le joueur ou l'initié de trouver l'issue qui symbolise la vie éternelle.


La marelle est un jeu initiatique en cela qu'elle conduit l'homme à progresser, à avancer de case en case, jusqu'à ce qu'il ait atteint son but. Il doit toujours évoluer. Tel est son destin. En Mésopotamie, en Egypte, en Chine, en Inde, en Grèce, à Rome, puis plus tard, dans toute l'Europe médiévale, c'étaient les adultes qui jouaient à la marelle. Ce faisant, ils se rappelaient à eux-mêmes que les hommes ne sont que passants, c'est-à-dire de passage sur cette Terre, qu'ils ont un autre but à atteindre, une autre mission à accomplir, une porte étroite à trouver.


La règle du jeu de marelle :

palet.jpg

 

Ce jeu tient son nom du palet que l'on lançait sur la figure géométrique dessinée sur le sol, qui se nommait merel, marel en ancien français, issu de marr, "pierre ou caillou". Le joueur s'appelait le méreau.


Il devait sauter de case en case , à cloche-pied, en poussant un palet censé figuré son âme. Il partait de la Terre, pour atteindre le ciel, le Paradis, en prenant garde de ne pas tomber en cours de route dans le puits ou en enfer, ou dans tout autre piège. Mais il ne devait pas se contenter d'avancer à cloche-pied. Il fallait aussi qu'il s'astreigne à certaines contorsions et à des jeux de jambes complexes. En aucun cas le palet ne devait s'arrêter sur une ligne car, de la Terre au Ciel, il n'y a pas de frontières, de zones de démarcations, de séparations, de repos.


En réalisant son parcours, l'homme cultivait son habileté et développait ainsi ses propres qualités. N'est-ce pas là le but ultime de toute vie humaine ?

 

Source : Didier Colin 

 

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Published by La Licorne - dans Tradition - Initiation
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